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Questions fréquemment posées

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6,5 millions de décès prématurés par an sont causés par la pollution de l’air (OMS), soit 48 000 en France et … en Suisse.

Faux, la combustion de bois produit une grande quantité de particules fines ; ce polluant est notamment responsable en air extérieur des principaux pics de pollution hivernaux. Le mauvais entretien ou la mauvaise utilisation de la chaudière ou du poêle peut aussi avoir un impact sur la qualité de l’air intérieur. Il est par exemple nécessaire de ne bruler que du bois sec, pas de déchets ménagers, et de faire ramoner son conduit 1 à 2 fois par an.

Trois axes d’amélioration indissociables sont possibles :
- Aérer quotidiennement quel que soit la saison
- Ventiler de façon efficace, continue et permanente
- Agir à la source, en éliminant les sources de pollution ou en limitant leur effet

Malheureusement, il n’existe pas un appareil de mesure capable de mesurer l’ensemble des polluants de l’air intérieur. Le type d’appareil à utiliser dépendra de l’objectif de la mesure (réglementaire, exposition professionnelle, logement privé, long terme, court terme …) et du polluant recherché. Pour cela, le conseil de professionnels est nécessaire afin de s’orienter vers le bon matériel.

15000 litres d’air transitent en moyenne chaque jour dans nos poumons.

Tout le monde est concerné par une mauvaise qualité de l’air intérieur, mais certaines personnes sont d’autant plus sensibles :
- Les enfants de moins de 8 ans, car leurs poumons ne sont pas encore complétement formés
- Les personnes âgées, car leurs capacités pulmonaires et respiratoires et leurs défenses immunitaires diminuent avec l’âge
- Les sportifs, car leur activité respiratoire accrue les expose davantage aux polluants
- Les femmes enceintes, car une partie des polluants respirés peut-être transmise à l’enfant
- Les allergiques et les asthmatiques, car ces personnes sont plus sensibles aux agressions
- Les fumeurs, car leur appareil respiratoire est déjà irrité par le tabac
- Les insuffisants respiratoires et cardiaques, car ils sont déjà fragilisés par leur état de santé

Un air ni trop chaud, ni trop froid, ni trop sec, ni trop humide ! Il est préférable de maintenir une température comprise en 19 et 21°C pour une humidité relative comprise en 40 et 60%.

Cela va dépendre des polluants présents, de leur concentration, de la durée d’exposition et de la sensibilité de chacun. Respirer des polluants à faible teneur et de façon constante peut être tout aussi dangereux qu’une pollution forte et brève. Certains polluants sont classés cancérigènes, comme le radon, le formaldéhyde et le benzène. Un composé est mortel à court terme : le monoxyde de carbone. D’autres polluants peuvent déclencher des allergies ou de crises d’asthme, comme les acariens, les pollens ou les poils d’animaux. La pollution peut aussi entrainer des maux de tête, des irritations, une baisse de la fertilité ou un retard de développement chez le nourrisson.

Les polluants peuvent être classés en 3 catégories :
- Les polluants chimiques (monoxyde de carbone, formaldéhyde, ozone, composés organiques volatils…)
- Les polluants physiques (particules fines, radon, humidité…)
- Les polluants biologiques (moisissures, poils d’animaux, acariens, pollens…)


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